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LIVRES OUVERTS
// CANADA
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Kate Kovacs, 35 ans, dirige une unité du CSU (Crime Support Unit) à Vancouver. Un matin de septembre, son équipe est appelée à élucider la disparition d’une jeune femme, fille d’un riche sénateur américain, dont la voiture a été retrouvée aux abords d’une forêt. Du petit ami drogué au ranger macho, en passant par un ancien soldat traumatisé, les suspects s’accumulent et l’équipe parvient à résoudre l’affaire en moins de vingt-quatre heures.
Ce premier numéro d’une série mettant en scène Kate Kovacs présente de manière fort réaliste les dessous d’une enquête policière et le fonctionnement d’une équipe d’agents dont les membres possèdent chacun leur spécialité. Les actions se succèdent rapidement au fil de courts chapitres. Chacun d'eux, dès le début du texte, indique le lieu et l'heure du déroulement des événements. Cette particularité s’accorde à la précision et à la simplicité du style de même qu’à l’aspect méthodique du travail d’un enquêteur. La narration au présent, assumée par Kate Kovacs, plonge le lecteur au coeur de l’action et lui permet de suivre la progression de l’enquête. La narration au « je » révèle la psychologie d’une héroïne qui fait preuve de finesse dans son analyse des suspects. Elle démontre aussi ses qualités de chef tout en demeurant humaine, sensible aux événements et touchée par les gens qu’elle rencontre.
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À l’hôtel Coast Plaza de Vancouver, un homme d’affaires est trouvé mort dans sa chambre. Kate Kovacs, enquêteuse chevronnée à la tête du CSU (Crime Support Unit), remarque un code-barres noué à son poignet. C’est un indice annonçant qu’il s’agit de la première victime d’un tueur en série. Le profil de l’assassin correspond à celui d’un schizophrène doué pour les calculs complexes, le piratage informatique, le vol d’identités et l’acharnement sur ses victimes à qui il inflige une forme précise de souffrance. L’enquêteuse elle-même vient à se retrouver sur sa liste. Un long et douloureux détour la ramène à son point de départ où l’intrigue se dénoue.
Ce roman policier met en scène des personnages dont l’identité complexe les rend de plus en plus attachants à mesure que l’on découvre leur vraie nature. Le style alerte de l’écriture rappelle la manière dont les meurtres sont commis : incisive et fulgurante. Les dialogues, fonctionnels comme autant d’interrogatoires serrés, dominent le récit. Le rythme soutenu des événements qui se déroulent en quatre jours et la tension qu’ils créent s’amplifient jusqu’au dénouement. Ce roman fait partie d’une série dont les tomes peuvent se lire de manière indépendante.
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À Vancouver, un soir de janvier, Kate Kovacs, est impliquée dans une collision mortelle. Troublée par l’incident qui fait resurgir en elle de sombres souvenirs, l'agent de la CSU (Crime Support Unit) accepte néanmoins de mener l’enquête. Les premiers indices mettent Kovacs et son équipe sur la piste d’un groupe d’éco-terroristes qui s’attaquent aux compagnies forestières. C’est à Seattle que Kate Kovacs trouvera les derniers indices lui permettant d’identifier les coupables. Ce sixième volume d’une série mettant en scène Kate Kovacs présente de manière fort réaliste les dessous d’une enquête policière et le fonctionnement d’une équipe d’agents dont les membres ont chacun leur spécialité.
Ce numéro présente habilement différents points de vue concernant les coupes forestières et l’action des groupes écologistes. Sans prendre position, le roman évoque les excès qui peuvent survenir de part et d’autre. Dans un récit haletant, les actions se succèdent rapidement au fil de chapitres courts. Au début de chacun d’entre eux, le lieu où se déroulent les événements de même que l'heure à laquelle ils se produisent sont spécifiés. Cette particularité s’accorde à la précision et à la simplicité du style de même qu’à l’aspect méthodique du travail d’enquêteur. La narration au « je » révèle la psychologie d’une héroïne qui fait preuve de finesse dans son analyse des suspects. Elle démontre aussi ses qualités de chef tout en demeurant humaine, sensible aux événements et touchée par les gens qu’elle rencontre.
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